MON COEUR EST A PAPA NOËL

HEY, YOU !



Prendre le temps d’un instant de recherche de sens
Toi, l’homme au bâton qui pointe l’île du couchant
Le pestiféré de ton village où succombe Moïse,
Les flots se sont refermés sur tes images grimaçantes
Désaccordées. Tu es code d’honneur de mon malheur
Tu es l’idiot tombé du ciel je suis la sotte escamotée
Tu es l’envie désunie sang tout en reniant de l’être
Pas si bête ! Tu es un baiser profond en végétation
Un baiser de ceux qui valent la création réorchestrée
Un baiser grave dans les brouillards des idées noires
Tu es sourire enfantin avant notre mort triomphante
Tu es semence d’ambre qui calme comètes affolées
Tu es pequeño cœur irisé gros qui aborde la chicane
Tu es un corps d’adulte en libres d’humaines juvéniles
Tu es la douleur chaleur de mes lendemains chagrins
Tu es de ceux qui ne demandent rien mais qui veulent tout
Et qui pleurent en secret sans savoir vraiment pourquoi
Tu es cet Homme de gloire au déshonneur, ce looser
Eclairé en coquelicot de ses maux effeuillés bien trop vite
Faire fondre ton vice en épure dans les chants ensoleillés
Revenir au concave le propre de ton indélébile émoi
Tu es cette solitude tel un acte d’amour au violon aphone
Tu es la neige et la cendre tigrées turquoise-opaque
Tu es le désert des délires-désirs en ferveurs adorées
Tu es le mâle majestueux le jeton insolite le précieux strié
Tu es juste fait pour nos pennes, celles de ce festin nu
Tu es le curaçao qui coule goutte à goutte en sérum empirique
Le long de nos ecchymoses en Post-scriptum d’appendices
Tu es le carambolage que je dois filtrer pour te grimper
Tu es cet incertain de l’impossible rêvé en souffrance
Tu ne miaules pas mais tu griffes et piaffes en méfiance
Dans tes yeux qui existent pas à pas il faut briquer le cobalt
Pour y dénicher parfois la tendresse qui te rattrape au cœur
En peur pudeur. Tu es la paix à l’âme pâle, ce puissant trouble
Le sentiment des espoirs de charité en Je que Moi-mais Eux
Tu es code de ma devanture-mésaventure ma tortueuse luxure
Tu es ma mort le salut de la vie en survie d’envies d’un jamais
La distinction en cet heur si désastreuse attente sous igloo
Je te fête ce soir ! Mets-toi tout cru, tout nu ! A poil !
Que j’escalade l’iceberg sorbet et m’y brûle la blessure !
N’en peux plus mon amour mon erreur ma défaillante
Jouissance. Ô, force en joie Maléfique-Magnifique !
Empale-moi, Ô vermeil de chair, Roi de Pic !
Amor, Maestrio mio... Diable hautain, geins et mord,
Avale-toi ! Avale-moi ! Et plus encor… Encor…
Pantomime entre les osselets de braises arrosées.
Que l’on s’y renverse en masturbation !
Que l’on s’assassine au tronçonnant barbare !
Que l’on se pénètre en-deça en dessous au-delà
La tête frappant les barreaux du lit à baldaquin
Main collante ramène au sol la chair qui râpe moquette
Se Plaquant contre les murs les coups de mât se répercutent
Sur mezzanine les étoiles nous tapent sur le système
Et pourtant, nos doigts s’entremêlent s’embrassent se confondent
Incessantes ces lèvres aux abois cherchent à se boire
Se purifier. A dada, sur la banquise en l’antichambre
Allez, Viens ! Viens et chante ! chante, mon Maya !
Chorégraphie la danse de la pluie, avant qu’il ne soit trop tard…


Copyright 27/06/2009
Chrystel MARMIER

Hey, You !

Date 14/07/2009
Par L'Eric
Titre Le triomphe du vent.

Je me voudrais secouriste. Mais tes exigences tombent dans la faculté des perspectives capricieuses du courrier des lectrices de "MOI magazine"
Pourquoi rendre public ma décharge électrique?
Ben c'est encore toi qu'a raison... Parce que ton écriture c'est la marée de ton océan intime, avec le sel qui pique les yeux de tes amoureux. T'es belle quand tu écris.

Tendresses résistantes.

Date 14/07/2009
Par Estelle
Titre Number One.

alors là c'est du carrément top que j'adore !!!!
pfiooooooou
décoiffée la TTL !
ça tourneboule, ça t'aspire, ça te virtuose, ça t'enlumine, et vas-y que ça recommence, crac !!!! ouaaaaaaaaaaah, french girl, pas dupe nan , c'est çui-là mon number one, là, maintenant.
Une cigarette ?
........rrrrrrrrr....................rrrrrrrrrrrrrrrrrr..........

Date 14/07/2009
Par L'Eric
Titre La Fille sauvage qu'elle le demeure.

Ah celui là... Ça donne envie de te hurler "JE T'AIME", d'acheter des actions chez "Interflora", même si t'es chiante des fois (si, si mon impératrice...), ton âme est un paysage habité de merveilles et de ronces, mais tes merveilles sont tellement plus puissantes... Les écorchures à tes ronces sont des gravures éphémères. Et s'il reste un percing de folie dans ton cœur, c'est toi qui décidera de laisser ou non la rouille t'envahir. Que c'est magnifique et cruelle une femme libre. Et rageant quand elle se fait chèvre de Mr Seguin.
C'est l'amour, le vrai, qui te sauvera.

Tendresses à cœur ouvert.

Date 14/07/2009
Par The Divine
Titre C'est l'amour, le vrai, qui te sauvera.

Ah celui là... Ça donne envie de te hurler "JE T'AIME", d'acheter des actions chez "Interflora", même si t'es chiante des fois (si, si mon impératrice...), ton âme est un paysage habité de merveilles et de ronces, mais tes merveilles sont tellement plus puissantes... Les écorchures à tes ronces sont des gravures éphémères. Et s'il reste un percing de folie dans ton cœur, c'est toi qui décidera de laisser ou non la rouille t'envahir. Que c'est magnifique et cruelle une femme libre. Et rageant quand elle se fait chèvre de Mr Seguin.
C'est l'amour, le vrai, qui te sauvera.
♥
Je le cite encore une fois ma chérie mais que dire de plus aprés çà ??? sinon à en baver d'admiration et d'amour en entrant même sans effraction dans ton labyrinthe interne doloroso où tu ne perds que toi ma guerrière...

Je t'embrasse tout doux-fort là où ça fait mal ♥

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