CHOC’ Ô LATE DELICES !
Les délices du manège sur Franc-Cœur, non loin du Sacre-Cul
De l'auréolé diffamateur en arènes de Lutèce.
La vérité subsidiaire comme seule raison !
X Robinsons de leur île Saint-Louis pêchent l’illusion
Des promesses suicidaires, ventre en l’air !
Ô délices fougères ébènes sur l’échiquier des Saintetés pluvieuses !
Too late, Roi prisonnier de votre trône.
L’attente est interminable sous le porche forgé de peines du 18ème !
Les amants y subliment leurs désirs de lèvres avalées,
Les yeux ensanglotés.
Des peintres, place des traîtres bavards dépeignent des filles
Qui jamais ne seront dans leurs bras.
Seuls dans leurs chambres, ils dégueulent les délices de l’amour.
C’est ainsi que la dame de trèfle se défigure la joie en As
Dans le rétroviseur de la Silver Fantôme aux chromes lustrés
Se démaquillant de la tête aux pieds au bon vouloir
D’un chauffeur exhibitionniste en costume de pie fané.
La damnée croule et s’extirpe, sinueuse en vestales salaces,
S’agace, lisse, plisse et glisse, bandée.
Je te biaise ! Et, Je baise en gaze,
Sous garde des bas-fonds des abattoirs, aux porcs de la Villette.
Je te bois ! Vil-être !
Et, je trinque au stupre de tes soupirs qui nourrissent
Les soupeurs de mouillettes démoniaques.
Ô unique oraison de délice d’Alice !
Too late, Reine victoire en votre chair.
Pures corruptrices, se délectant à l’orifice du supplice.
A posteriori, hissent, se vissent et se dévissent
Aux frontières les Pays des vices
Usurpatrices gorgées anis !
La rancœur se déculotte pour l’aération d'ingratitudes mystérieuses
Qui se shootent à l’amour-stop
Auprès d’Easy-Rodeurs déchargeant leurs plaisirs gluants.
Alors, choisir ! Délices ou immondices ?
Les bouffons répondent aux questions…
Estelle M.- Chrystel MARMIER -Eric CHARDIN